Voici une proposition de Charte d’usage responsable de l’IA, conçue spécifiquement pour servir de socle de confiance et de point de départ à nos travaux en expression communication du BUT GEA.

Ce document est rédigé dans un style direct, professionnel et orienté s’inspirant des meilleures pratiques des universités francophones.

SOURCE (modèle) :

Recherche d’une séquence pédagogique pour l’utilisation d’une IA

Prompt : « Séquence pédagogique universitaire pour utiliser les IA en GEA »

IA : ChatGPT (Version GPT- 4o)

Développeur : OpenAI (2026)

Date de consultation : 10 août 2026.

L’Intelligence Artificielle Générative (IAG) est un levier puissant pour le gestionnaire moderne, mais elle comporte des risques juridiques, financiers et éthiques majeurs. En tant que futur·e professionnel·le de la gestion (RH, Finance, Management), vous devez maîtriser l’IA, et non la subir. Cette charte définit les règles du jeu pour nos travaux et SAÉ.

1. Ce qui est ENCOURAGÉ (L’IA comme assistant)

L’IA doit être utilisée comme un partenaire de travail pour stimuler votre réflexion, jamais pour la remplacer.

  • Brainstorming et structuration : Demander à l’IA des idées de plans, des suggestions d’axes stratégiques (ex. : axes d’une matrice SWOT) ou des structures de notes de synthèse.
  • Simulations et jeux de rôle : Utiliser l’IA comme un faux client, un collaborateur difficile en entretien RH, ou un auditeur financier pour tester vos arguments.
  • Optimisation de la forme : Améliorer le style d’un e-mail professionnel, corriger l’orthographe d’un rapport ou traduire un document de veille internationale.

2. Ce qui est INTERDIT (Les lignes rouges en Gestion)

Le non-respect de ces règles peut engager votre responsabilité académique et, demain, votre responsabilité professionnelle. Au niveau académique, ces pratiques conduisent à une note de 0/20.

  • Le plagiat par copier-coller (génération brute) : Livrer un texte entièrement rédigé par l’IA sans y apporter de valeur ajoutée, de réécriture ou d’analyse personnelle.
  • L’injection de données confidentielles (Alerte RGPD) : Il est strictement interdit de coller dans une IA publique des données réelles d’entreprises (fiches de paie, bilans non publics, listes de personnel de vos stages ou alternances). Les IA mémorisent ces données.
  • La confiance aveugle (Absence de contrôle) : Valider un chiffre comptable, un taux de taxe ou un article du Code du travail généré par l’IA sans l’avoir vérifié dans une source officielle (Légifrance, Lefebvre Dalloz, etc.).

3. Le pacte de transparence (La méthode GEA)

Pour chaque livrable (rapport, SAÉ, dossier), vous vous engagez à respecter le principe de traçabilité.

  • La Déclaration d’usage : Tout travail rendu doit comporter un encadré « Déclaration IA » précisant l’outil utilisé (ex : ChatGPT, Claude, Copilot) et le rôle qu’il a joué (ex : L’IA a été utilisée pour structurer la partie 2 et corriger le style), selon l’exemple cité en tête du présent document (voir plus haut).
  • L’annexe des prompts : Pour les dossiers majeurs, vous devez être capable de fournir le journal des requêtes (prompts) ayant permis d’aboutir au résultat, prouvant ainsi votre démarche critique.